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Nous sommes visibles depuis l’espace !

Categorie : Muraille de Chine, Pékin

Le réveil sonne. Une fois. Deux fois. Ah voilà, cette fois c’est la bonne ! En effet, nous avons un réveil très tôt pour voir le lever du soleil. Je sors de la tente et ai la chance d’assister à un spectacle extraordinaire où un soleil rougeoyant beigne les montagnes et la Muraille sublimant ainsi le paysage. J’en prends plein les yeux.

A 7 heures, alors que je m’étais recouché et rendormi, le réveil resonne et indique ainsi l’heure de se lever. Aujourd’hui on a pour ambition de rejoindre un chemin qui passe théoriquement à côté de notre tour (si celle-ci est bien celle de Jiuyanlou !) afin de retourner au village et monter ensuite directement à la tour de Zhengbeilou afin d’avoir, paraît-il, le plus beau panorama photo de toute la Muraille.

Une heure plus tard, nous voilà fin prêts et on part un peu plus au nord, à l’endroit présumé du chemin. On passe une première tour de garde, puis une seconde sans la moindre trace d’un chemin alors qu’il nous est impossible d’aller plus loin, un précipice nous barrant la route. C’est là que je commence sérieusement à émettre l’hypothèse que la tour dans laquelle on a dormi ne serait peut être pas la Jiuyanlou et donc du coup, le chemin dont je sais qu’il passe à côté ne serait pas du tout là. Pour autant, on tente un passage dans la forêt à un endroit où celle-ci est immédiatement atteignable et relativement peu en pente. Enfin, peu en pente est peu dire car en réalité nous glissons sur les feuilles à cause de la pente qui sévit sur ce versant de la montagne. Nous pensons en effet que cet endroit pour être le chemin (si on part du principe que la tour où on a dormi est bien la Jiuyanlou) car il semble facile de descendre (et donc de monter!) de la Muraille pour atteindre cet endroit. D’ailleurs, un passage rempli de feuilles écrasées sur le sol me fait bien penser que des humains sont passés par là. Je suis rapidement conforté dans cette idée par le fait que l’on trouve assez rapidement des canettes et autres bouteilles au sol. J’échafaude ainsi la théorie que ce pouraît être le chemin, mais qu’il est tellement peu emprunté que la nature y règne réellement en maître. Seulement, au bout d’un certain temps, d’un certain nombre de branches accrochées dans les cheveux, de griffures sur mes bras et de coups-de-pied pour applatir la végétation, je me rends à l’évidence que personne n’a pu passer ici. Cela fait d’ailleurs longtemps que l’on a plus de réelles traces probantes de piétinements tout comme de déchets humains. Ne voulant pas m’obstiner au risque de refaire la même erreur que sur Olkhon et donc se retrouver dans des lieux dangereux où l’on ne peut rebrousser chemin -car en effet, je pourrais très bien m’entêter car géographiquement je sais à peu près où on se trouve et donc théoriquement, je serais capable de savoir où aller à travers la forêt et les montagnes – je propose à Marylou de faire demi-tour. Celle-ci ne se décide  pas vraiment, m’annonçant même que si faire demi-tour signifie aussi refaire toutes les difficultés de la veille, mais dans le sens de la montée avant de trouver un chemin, cela revient au même que progresser très difficilement dans cette forêt. Détestant moi-même reculer, j’arrive cependant à me raisonner et ce d’autant que je sais que l’avis de Marylou est biaisé par son vertige. Personnellement, je préfère affronter les difficultés de la veille dans l’autre sens, quitte à le faire à nouveau avec le sac de Marylou à la main, que de nous retrouver perdus au milieu de la forêt, bloqués dans un endroit où personne ne peut ni nous voir, ni nous entendre et surtout sans eau car nos réserves s’épuisent fortement. On fait donc demi-tour. Après qu’elle a reçu une chenille dans le cou, je m’amuserais de voir ô combien finalement Marylou s’est ralliée à cette idée.

Il nous faudra bien 25 minutes à tout remonter, ne trouvant pas nécessairement les endroits où nous étions passés et donc devant à nouveau nous frayer un chemin dans la végétation, ce qui amènera d’ailleurs à ce qu’on fasse à un moment fausse route, chose dont on s’est rendu compte heureusement rapidement devant l’absence des canettes et bouteilles qu’on avait aperçu à l’aller. Une fois en haut, il est 9H30. Nous avons donc perdu 1H30 pour rien, avons usé beaucoup dans nos réserves d’eau et surtout déjà beaucoup dans nos réserves d’énergie. Désormais, l’objectif est seulement de réussir à rejoindre le village, tant pis pour la tour Zhengbeilou. On est sûr désormais que la Tour Jiuyanlou est celle en haut d’une plus haute montagne au nord car, en plus de ne pas avoir trouvé de chemin autour de la tour où on a dormi, on peut désormais bien apercevoir les 9 fenêtres, qui font la réputation de la tour Jiuyanlou,  sur la tour qui est en haut et qui plus est, on entend et voit des gens qui n’ont pas pu atterrir là-haut par magie -encore moins des chinois  qui n’aiment pas randonner. C’est donc bien qu’ils ont emprunté le chemin depuis la ville.

Une seule perspective désormais : rejoindre l’endroit où la veille nous avons vu l’australienne car elle nous avait dit qu’avec les deux américains, elle venait d’un chemin qui monte depuis la ville et qui atteint la Muraille juste à l’endroit où elle se trouvait. Cela veut donc dire refaire les petites séries de pans de muraille à pics successifs et la grande pente qui suit tout aussi à pic et encore plus défoncée. Face à cette perspective, il faut que je remotive Marylou à laquelle je rappelle que le lendemain nous serons dans l’avion, qu’il faut donc se dire que ce n’est qu’une dernière étape difficile, la dernière du voyage. Dans son désespoir, Marylou en vient même à douter que nous atteindrons Pékin à temps pour l’avion. Je ne peux que comprendre son comportement étant donné la peur que doit lui engendrer l’idée de devoir affronter la Muraille à pic, moi-même n’étant que peu enthousiaste.

Tout d’abord, une première difficulté s’avance à nous. En effet, pour rejoindre ne serait-ce que la tour dans laquelle nous avons dormi, et qui n’est pas si loin, il nous faut escalader des pierres à la verticale sur plusieurs mètres. Si la chose est très impressionnante à vue d’oeil, Marylou ayant passé la difficulté sans trop de problème à l’aller, j’aurais cru que la montée serait moins délicate. Pourtant, dans une zone certes intimidante, il faudra bien 1/4 d’heure à Marylou pour y parvenir. Si je ne suis absolument pas contrarié qu’elle mette autant de temps, trouvant que sa montée relève déjà de l’exploit physique et mental, je ne peux que m’inquiéter pour la suite bien plus difficile. Néanmoins, avant d’atteindre les paroi presque à pic, je sais que l’on a au moins une heure de répis sur une portion de muraille pas trop difficile. J’invite donc Marylou à se vider la tête en mettant de la musique et en marchant à son rythme.

 

Alors que je laisse Marylou derrière moi aller à sa vitesse, au bout d’un moment où il faut descendre d’une tour sur 2 mètres en s’aidant d’un bancal empilement de briques, j’estime la zone trop « casse-gueule » pour ne pas l’attendre et le cas échéant l’aider. Si je ne m’inquièterais pas de ne pas la voir au bout de 5 minutes, je dois avouer qu’au bout de 15-20 minutes je commencerais grandement à stresser. Heureusement, je la vois qui arrive, et après que je l’ai aidé à descendre, qui s’excuse car elle admet qu’elle a volontairement trainé des pieds se disant que galère pour galère, autant y mettre la plus mauvaise volonté. Je tente de la remotiver, surtout que dans mon attente, j’ai eu le temps d’observer le paysage et de notamment remarquer qu’à une certaine tour que l’on va atteindre avant les sections à pic, la vallée a une forme parfaite pour accueillir un chemin qui irait jusqu’au village. Je lui indique donc qu’il faudra se montrer vigilant à la présence ou non d’un chemin. Nous nous remettons en marche en direction de cette fameuse tour. Si je suis toujours en tête, je prends soin cette fois de ne pas être trop loin de Marylou, qui d’ailleurs va bien plus vite. Alors que j’atteins ladite tour, le fait que la disposition incite à ce qu’on poursuive notre chemin sur la Muraille m’amènera presque à penser qu’il est inutile que je cherche un chemin. Pourtant, voyant Marylou qui n’est pas tout de suite là, je me dis que ça vaut le coup de visiter l’ensemble du promontoire que forme une partie éboulée de la tour. Et là… Bingo ! Dans la forêt juste en contrebas j’aperçois un chemin -et un vrai cette fois ! tracé avec des petits cailloux ! – qui zigzague en direction du village et dont l’entrée se fait tout au bout du promontoire. J‘explose de joie ! Bien que l’on a peu d’eau, je sors une bouteille car je sais que désormais on sera bientôt au village pour en acheter encore. Je suis content que l’on puisse éviter les zones vraiment dangereuses, content de la joie qu’éprouvera Marylou et content qu’on puisse rentrer si rapidement au village ce qui nous assure un retour à Pékin à des heures convenables ! Quand Marylou arrive sur moi, c’est avec un énorme sourire que je lui dis « allez bois un coup on a quelque chose à fêter ! ». Elle boit, tout en ne semblant pas avoir compris ma phrase, mon sourire en ayant dit bien plus long. Lorsque je lui annonce que j’ai trouvé un chemin, et ce là exactement où je pensais, Marylou exulte. Ca fait du bien !

Nous mettrons ainsi une heure à redescendre tranquillement le long du chemin et arriverons un peu assoiffés et sans eau jusqu’au village (alors imaginez si on était resté dans la forêt ou si on avait fait les difficultés à pic !). Alors qu’on veut se rendre jusqu’au gîte où l’on a acheté les bouteilles d’eau la veille, un chinois avec une voiture nous interpelle et nous propose de nous amener prendre notre bus. Parfait ! On avait peur de ne pas trouver de taxi, sauf si on tombait sur un qui venait d’amener des gens, car on est au milieu de nulle part. Le mieux est qu’il nous fait payer que 80 yuans pour nous amener jusqu’à notre bus, c’est-à-dire d’après ce que je pensais, jusqu’à Huairou. Le temps d’acheter des bouteilles d’eau fraiches et du Coca (délivrance !), et nous voilà en voiture. Une fois sortis du parc et donc de nouveau sur la route de montagne, il nous dépose à un arrêt de bus. Il nous explique que ce bus va à Huairou et donc qu’ensuite nous pourrons prendre notre bus jusqu’à Pékin. Joli quiproquo donc, moi qui pensait que lorsqu’il parlait qu’il nous emmenait au bus, il nous emmenait à Huairou ! Tant pis, 80 yuans pour 10 minutes de voiture ça fait un peu cher, mais bon on aurait de toute façon pas eu le choix. L’arrêt de bus pour le 930 en direction de Huairou est en fait la terrasse d’une maison où sont disposées des tables où mangent d’ailleurs une dame avec un jeune homme et une jeune fille. Ne voyant pas d’horaires indiqués, ce qui est d’autant stressant qu’on est Dimanche, à l’aide d’un stylo et d’une feuille j’arrive à demander quel sera l’horaire du bus. 13H nous dit le jeune homme. Parfait ! Une heure devant nous pour un peu récupérer et ce d’autant que les trois chinois nous invitent à nous asseoir sur une des tables.

Ce n’est qu’à 13H30 que le bus arrivera. Il est blindé ou plutôt archi-blindé. Nous sommes alors au moins 10 personnes à attendre le bus et je me demande comment ils arriverons à n’en faire rentrer qu’une seule. Je ne peux me résoudre à attendre encore 1H voire 2H un autre bus ! Mais c’est mal-connaître « l’art du Tetris » des chinois qui sous les conseils d’une « contrôleuse » s’entassent, se collent les uns aux autres, les enfants ayant a priori pour consigne de serrer les jambes de leurs parents. C’est miraculeusement et absolument contre toute règle de sécurité donc que nous parvenons à rentrer et abordons les virages dans les montagnes. Aux arrêt suivants, nous parviendrons même à encore faire rentrer des gens ! Incroyable ! Nous mettrons ainsi au moins 1H30 pour faire 30 kilomètres debouts, serrés comme des sardines. A l’arrêt où nous dépose le bus, nous voyons un 916, le bus que nous avons pris la veille pour aller à Pékin. On demande aux chauffeurs et contrôleurs s’ils y vont et c’est par la négative qu’ils nous répondent. On en conclut donc que ce doit être l’arrêt d’en face. Alors que nous l’atteignons, nous sommes suivis par un chinois qui tente de nous attirer à sa voiture en nous criant en mandarin et réagissant à la seule prononciation de « Beijing ». Alors qu’une « contrôleuse » est présente quand un 916 arrive, quand on lui demande s’il va à Pékin, elle répond par la négative tout en beuglant un charabia en mandarin. Face à notre incompréhension, elle finit par laisser tomber et un autre homme nous explique qu’il va nous emmener en voiture à l’endroit où prendre le bus. Et c’est ainsi qu’il nous emmène à la Gare routière, l’endroit même où le bus nous avait déposé la veille. Nous comprenons donc que l’homme qui voulait au départ nous attirer dans sa voiture voulait lui aussi probablement nous emmener à la gare. Désolés de ne pas avoir compris monsieur !

Alors qu’une longue file attend le 916, il y a heureusement une tout aussi longue file de bus. Nous sommes ainsi très rapidement dans le bus, à une place assise et partons sur le champs pour Pékin. Lorsque nous arrivons à Dongzhimen, il est autour de 17H40. Nous sommes affamés ! Nous n’avons rien mangé depuis le matin. Alors qu’on veut prendre un taxi parmi la file qui est garée devant la Gare, c’est par malchance un vieux chauffeur de pousse-pousse à vélo qui nous accoste et accepte de nous prendre. Alors que Marylou est déjà dedans, et m’invite à monter, je lui fait signifier mon doute quant à la rapidité du transport, la forme du chauffeur comparé à la distance et au poids. Devant l’insistance de Marylou qui ne voit pas le problème, je monte. Il ne faut que quelques mètres pour qu’elle comprenne qu’il s’agit d’une grosse connerie. Moi-même qui m’y attendait un peu suis encore plus frappé par la stupidité de notre action. Vu la vitesse du chauffeur, s’il ne fait pas un crise cardiaque sur le chemin, on arrivera dans 2 heures avec une note ultra salée. Marylou qui voulait m’inviter à relativiser comprend on bout d’un moment qu’on n’est pas près d’arriver et on décide de le faire arrêter. Il est complètement dégoûté et ne comprend pas pourquoi on veut s’arrêter. On lui indique qu’on veut continuer à pied (mensonges évidemment…), ce qu’il comprend, et nous lui payons la note atrocement élevée de 20 yuans (alors qu’un taxi normal nous aurait emmené au bout pour 12 yuans).  Ceci se révèle d’autant élevé qu’on remarque qu’en presque 10 minutes, il n’a à peine fait que le tour de la Gare. Il nous faut donc marcher presque 1/4 d’heure pour la rejoindre et cette fois-ci nous nous mettons au bord de la route pour appeler un taxi. Seulement, nous ne sommes pas les premiers et certains taxis refusent de nous emmener, probablement parce qu’ils ne savent pas où c’est. Au bout de 10 minutes qui paraissent interminables après une telle journée et alors qu’on a très faim, un taxi nous emmène, s’arrête plusieurs fois sur la route pour demander son chemin et nous arrête enfin devant la résidence d’Olivier. Alleluia !

Se ruant au Mc Do où nous prenons de gros menus avec suppléments, nous emmenons le tout chez Olivier. Nous avons tellement faim que nous décidons de tout engloutir avant toute douche pourtant fort nécessaire.  Pour la soirée, et comme convenu avant notre départ, Olivier nous propose qu’on sorte ensemble accompagnés d’Aaron son ami américain. A 20H30, nous embarquons ainsi dans un taxi dont la seule consigne qu’ont donné Aaron et Olivier au chinois est : fais nous faire le tour du périphérique.  Génial ! Pékin by night avec les explications de nos deux amis sur les différents bâtiments ou quartiers que l’on croise. Vraiment très sympa et ce d’autant que le prix pour une telle expédition est vraiment dérisoire. Ensuite, ils lui indiquent de nous emmener à un restaurant situé dans un hutong et dont il paraît qu’il fait les meilleurs canards laqués de Pékin ou plutôt un équivalent  qui est une spécialité chinoise. Malheureusement, le restaurant n’en n’a plus et ils décident alors de nous emmener dans la cour d’un hutong qui a été aménagée en restaurant. Située dans la Rue des Fantômes, qui est littéralement remplie de lampions -je me maudits de n’avoir pas pris l’appareil photo -  censés repousser les mauvais esprits, on accède à la cour intérieure à travers la porte d’une maison. De manière très classe et avec goût, la cour a été couverte et aménagée laissant apparaître ce qu’il faut de la cour d’origine pour garder tout le côté insolite du lieu. Les gars nous commandent ainsi le fameux canard laqué -bien moins bon que dans le restaurant où ils voulaient nous emmener selon leurs dires – mais aussi tout un tas de spécialités chinoises ou pékinoises. On s’en met plein la panse et ce malgré le Mc do qui n’est pas si lointain. Après ça, on décide d’aller boire un coup à Huhai (qui est je rappelle un lac le long duquel se trouve la plus longue succession de bars et restaurant du monde), et on choisit un Jazz-bar d’après les gars très réputé -bien que la scène jazz soit davantage implantée à Shanghai- et où jouent de super musiciens. Ainsi jusqu’à presque deux heures du matin, nous nous laisserons bercer au rythme de la musique jazz tandis que Aaron passera son temps à nous vendre les Etats-Unis, nous décrivant l’attractivité de chaque Etat surtout en comparaison à nos stéréotypes.

C’est complètement morts, mais tellement heureux d’une telle journée, que nous nous couchons et mettons ainsi fin à notre dernière véritable journée de voyage.

 

Yayann

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