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Nous sommes immortels !

Categorie : Ile d'Olkhon

 

13.08.2011

Le rendez-vous à la gare routière pour l’Ile d’Olkhon est à 8h00. Sous la pluie, bon gré mal gré, nous y voilà à 7h30 après avoir au préalable déposer un des deux sacs dans la consigne de la gare ferroviaire pour laisser tout ce qui nous sera inutile. On retrouve Elodie et Sébastien, les français que l’on avait rencontré dans le transsibérien, ainsi que Marie, une autre française que l’on avait croisé au guichet de la gare ferroviaire la veille et qui va passer son séjour en leur compagnie.

Le trajet en bus est humide et long. N’ayant que peu dormi, avec Marylou, on tente de rattraper ce retard – elle avec plus d’obstination que moi. A l’approche de la zone où le bus est censé prendre le bac qui l’emmène sur l’Ile, des montagnes vertes dénuées d’arbres nous agrémentent la vue d’un parfum écossais (le temps aidant aussi…). Ensuite, alors que nous descendons du bus pour attendre le bac, on aperçoit l’Ile très proche telle une terre promise, protégée par le légendaire Lac Baïkal.

 

Si je donne une telle importance à l’endroit, ce n’est pas anodin car l’Ile d’Olkhon est en effet un des cinq point d’énergie de la Terre, ce qui en fait un des plus hauts lieux du chamanisme au monde (de nombreux autels sont présents sur l’Ile). Elle est est surcroît, le deuxième plus haut relief sur une ile lacunaire au monde et est surtout présente sur le lac de tous les records, puisque c’est le lac le plus profond du monde (1637 mètres) et qui contient près d’un cinquième des réserves d’eau douce liquides de la planète (pour un volume d’eau équivalent à peu près aux cinq grands lacs américains réunis !).

C’est ainsi le sud-ouest de l’Ile qui s’ouvre à nous lorsque le bus reprend sa course, toujours aussi vallonné et dénué d’arbres a mi-chemins entre l’Ecosse et les steppes mongoles (où du moins de l’image que nous en avons pour le moment).

Une fois déposés à Khoujir, nous décidons immédiatement de débuter notre randonnée afin de s’éloigner de cette ville crée pour les touristes (ou presque !) qui ont d’ailleurs une facheuse tendance à se regrouper en de grands camps de tentes. Nous avons prévu en un peu plus de quatre jours de faire le tour de l’ile en partant de son milieu approximatif (Khoujir) en direction de la rive est, puis longer jusqu’à la pointe nord de l’ile avant de revenir vers ce milieu (donc pas de visite du sud). En effet, si la côte Ouest, avec ses plages et ses espaces dégagés est blindée de touriste, la pointe nord a l’air de mériter son pesant de cacahuetes et c’est pourquoi nous voulons faire quelque chose de relativement insolite et surtout paisible en passant par l’est (on revient par l’ouest car c’est plus rapide et moins redondant).

Non doté d’une carte et ayant oublié notre boussole dans le sac déposé à la consigne, c’est grâce aux montagnes et au soleil (qui a enfin fait son apparition) que je nous guiderais à l’Est. Si l’Ile fait 12 km au plus large à vol d’oiseau, ceci est peu représentatif de ce que cela représente à pied d’homme étant donné les montagnes qui contraignent l’accès à la rive est. Je sais qu’il n’existe qu’un sentier qui traverse l’Ile de part en part, les autres étant uniquement dans l’ouest touristique, mais n’ayant pas de carte, on tentera ainsi d’aller toujours tout droit avec toujours cette certitude qu’on atteindra bien les rives est du Baïkal a un moment.

Durant 3 heures, nous nous passerons le sac-à-dos (dès que l’un est fatigué, l’autre prenant le relais) en suivant des tracés de voiture sur le flancs des montagnes jusqu’à ce qu’ils s’arrêtent et là nous monterons à peine à pic à travers les arbres jusqu’à atteindre une clairière inespérée au sommet. Nous montons ainsi la tente et mangeons devant un spectaculaire panorama sur les montagnes avoisinantes, la forêt que l’on a traversé et Khoujir avec en prime un soleil couchant sur la vallée. Fabuleux.

14.08.2011

Le réveil sonne à 9h30. On se lève et prenons notre petit déjeuner, composé de thé et d’une barre de céréale faute d’avoir pensé à acheter mieux, face au panorama de la veille. La différence est que c’est couvert pour le moment et qu’il fait froid. D’ailleurs, j’ai eu froid la nuit dans mon sac de couchage « de la police ». Il montre donc ainsi ses limites signalant de fait la fin de son usage à l’issue du voyage pour un sac de couchage Quechua plus adapté.

Nous partons à 10H30, toujours en direction de l’est où des montagnes se dressent toujours entre nous et le Baïkal. Désormais, il n’y a quasiment plus aucun chemin pour nous guider. Nous monterons ainsi et redescendrons systématiquement les montagnes devant nous. Certaines seront plus pentues ou semées d’embûches que d’autres et Marylou m’impressionnera à en surmonter une avec le très lourd sac-à-dos (plus de 20 kilos). Quel sera notre soulagement quand, après une descente de montagne très raide où je glisserais plusieurs fois, on tombera par hasard sur le fameux seul chemin de randonnée allant de l’ouest à l’est. Ca tombe à pic ! C’est donc soulagés, car sur du plat, que nous terminerons de traverser l’Ile, en contemplant d’en bas avec horreur les montagnes qu’on aurait eu encore à franchir si on ne l’avait pas trouvé.

Nous déboucherons finalement sur une grande clairière qui donne directement sur le Baïkal. Le voilà ! La Perle de Sibérie ! La clairière est d’ailleurs relativement aménagée de deux tables en bois, d’un grand endroit pour faire du feu de bois et d’autres petites fabrications artisanales. C’est donc la preuve qu’un certain nombre de personnes emprunte le passage. Il ne faudra d’ailleurs pas plus d’une demi heure pour que nous soyons rejoints par un groupe, puis un autre, etc.

Petit point anecdotique : une des tables est couverte d’inscriptions en cyrilliques taillées dans le bois, souvent des noms de ville, excepté une : LYON. Quelle fierté que le seul mot en écriture latine présent sur cette table soit le nom de notre ville ! Ca aurait pu en être tellement d’autres ! J’ajouterais pour ma part : « Maïwylou et Yayann 14/08/2011″.

Après avoir mangé sur la table bardée d’inscriptions et avoir rempli les bouteilles dans l’eau du Baïkal (réputée pour sa pureté), vient le moment tant attendu…de la douche ! Dans une eau ne dépassant pas les 10°C pour sûr (le Baïkal ne dépasse jamais les 13°C), nous nous jetterons, savonerons et rejetterons dans une scène aussi bruyante de cris qu’humoristique et deviendrons ainsi immortels ! Ou presque ! En effet, selon la légende, une baignade dans le Lac Baikal fait gagner 25 ans de vie en plus !

Alors que notre prochain objectif est de rejoindre désormais la pointe nord de l’Ile par cette côte ouest, et que je nous voyais déjà devant monter et descendre les montagnes en cette direction, nous remarquons un petit sentier « informel » qui longe les pentes abruptes des montagnes juste au-dessus des rives du Lac. Grand moment de plénitude que de découvrir la côté sans grosses difficultés, le soleil présent et la promesse de journées à venir relativement tranquilles le long de ce sentier.

On se pose finalement au bord d’une falaise (seulement de 4 mètres de haut), l’ouverture de la tente sur le BaÏkal, lavons nos vêtements dans le Lac avant de les mettre à sécher sur un fil tendu à un arbre. Enfin, nous terminons la soirée autour d’un feu qui réchauffera nos corps légèrement endoloris dans une nuit claire, face une pleine lune qui se relète dans les eaux calmes et profondes du Baïkal. Majestueux.

15.08.2011

Notre réveil sonne dans les 5H30 du matin. Nous avons en effet plannifié de regarder le lever de soleil. On le repoussera deux fois de vingt minutes avant qu’enfin nous estimions l’évènement imminent. Le temps de raviver le feu en quelques souffles et brindilles et voilà que lentement une lumière orangée sort de terre et nous baigne d’une douce chaleur et lumière telle une caresse. Nous irons toutefois ensuite nous recoucher vingt minutes plus tard, pour profiter de trois heures supplémentaires d’un précieux sommeil.
Le temps de petit déjeuner, ranger le linge, se laver (avec bien plus de facilité cette fois !) et de tout ranger, nous ne partirons qu’à 11h45. Alors que nous nous apprétions à passer une journée le long du petit sentier qui longe la côte, il ne faut pas 100 mètres pour le voir disparaître face à une falaise bien plus haute. Pensant que nous n’avons qu’à contourner cette falaise pour que le chemin reprenne ensuite, nous décidons de descendre sur la « plage ». A cet endroit, parfois seuls un ou deux rochers nous protègent de l’eau, ce qui m’oblige moi, porteur du sac compte tenu de la difficulté, à faire de l’escalade pour passer les rochers et ce parfois de manière dangereuse, tandis que Marylou marche à côté dans l’eau (ce que je ne peux faire sous peine de mouiller le sa de couchage accroché sous le sac-à-dos voire mouiller les deux !).

Face à de telles difficultés, et voyant une paroi érodée d’une montagne permettant de rejoindre un versant herbeux, je propose à Marylou de la grimper afin de tenter par la suite de longer un versant jusqu’au nord. L’escalade de cette paroi de quasiment trois mètres n’est pas chose évidente du tout. C’est pourquoi j’espère réellement que ce n’est pas en vain. Tant bien que mal, nous y parvenons tous les deux. Néanmoins, l’endroit que nous atteignons est tout sauf plat et il me semble qu’il faut encore escalader la montagne sur quelques dizaines de mètres pour atteindre une surface plus horizontale. Marylou accepte et ce malgré la difficulté que cela semble être (il faut dire aussi que la redescente de la falaise ne donnait pas plus envie). Je monte donc en premier avec le sac à mon dos. C’est extrêmement pentu (Je pense qu’on était à 70°, 90° étant vertical) et je me dois de mettre toute mon énergie dans les impulsions de mes jambes et m’accrocher à la terre avec mes ongles et de longer au maximum la paroi pour ne pas tomber en arrière. Une fois arrivé à l’étape que je m’étais fixée près d’un tronc, je me rends compte que l’on s’est fait avoir par un effet d’optique et que ce n’est pas plus plat que plus bas. Et Marylou est déjà en train de monter…

Des dizaines minutes plus tard, Marylou n’est toujours pas parvenue jusqu’à moi, elle est bloquée, enrage, pleure. Je m’en veux terriblement. Ce que l’on fait est la chose la plus dangereuse que nous ayons jamais faite et les risques sont réels. Je ne cesse d’avoir les paroles de sa mère en tête nous demandant de bien rester prudents, ayant confiance en moi. Les pleurs de Marylou sont insuportables, il devient désormais dûr même pour moi-même de ne pas laisser mes nerfs se lâcher. Attends la fin, je ne cesse de me répéter. Je finis par proposer à Marylou de tout redescendre, si elle ne se sent pas de continuer car je peux désormais voir qu’en montant nous ne trouverons de salut qu’au sommet qui est très loin. C’est encore plus dangereux pour moi de redescendre que de monter car le sac de couchage accroché en bas du sac-à-dos m’empêche de m’accroupir.
Faisant preuve d’une volonté impressionante et consciente des risques que représente une redescente pour moi, Marylou décide de continuer et finit désormais par me rejoindre. Petite victoire et petit soulagement. Ce n’est que le début.

Durant 4h30, nous grimperons encore sur cette montagne, d’arbres en arbres souvent très espacés où je ferais mon possible pour conseiller et rassurer Marylou dans sa montée et pour ma part tenir le coup alors que mes muscles se raidissent et se mettent progressivement à trembler par l’effort. La paroi étant très instable, nous devons attendre que l’un atteigne l’arbre pour que l’autre commence car le sol et les pierres se décrochent. Je ne devrais ma réussite qu’à une avancée rapide où je ne laisse pas le temps à mes pieds de réellement s’enfoncer dans le sol et donc d’éventuellement glisser avec la paroi qui se décroche.

Il est je pense aux alentours de 17H quand enfin j’atteinds le sommet. Lui-même n’est pas vraiment ce que j’espérais car ce n’est qu’un pic rocheux un peu de travers qui permet de se tenir debout sans risque de tomber mais qui n’est pas très large. Surtout, je remarque l’autre versant, que j’avais prévu de descendre le lendemain pour rejoindre le nord en passant entre les montagnes ou bien retourner à l’ouest en allant toujours tout droit. Ce versant est à peine moins à pic avec pour seul avantage d’être vraiment rempli d’arbres ce qui peut servir d’appuis. Je décide de laisser momentanément ce problème de côté car je veux avoir monté la tente avant que Marylou ait fini de grimper. Je l’entends qui m’appelle. C’est la première fois qu’elle ne me voit pas et se met à stresser. Je tente de la rassurer au loin alors qu’elle me crie que la pluie arrive. Je m’active doublement à planter la tente. Marylou est finalement là avant que j’ai terminé tandis que de grosses gouttes nous lèchent déjà les épaules.

Après environ 430 mètres de dénivelé, nous voilà dans la tente. Marylou est euphorique face au progrès accompli. Nous sommes crevés. Je lui promets de ne jamais plus faire quelque chose comme ça. Quand vient le moment de dormir, Marylou craque à nouveau. Elle vient de sortir et a regardé attentivement l’autre versant qui nous attend et se dit que demain sera une journée à difficulté égale. Je la rassure, lui disant que demain est un autre jour, qu’il faut profiter de ce moment de pause et laisser les difficultés qui appartiennent au lendemain, au lendemain.

16.08.2011

Je me réveille préoccupé par le moyen de retourner en lieu sûr sans difficulté comme je l’ai promis à Marylou. Le cap nord n’est plus dans mes objectifs, je désire seulement que l’on rejoigne la terre ferme. C’est en allant sortir pour des besoins matinaux que la solution me saute aux yeux.
Quand Marylou se réveille je suis euphorique. Je lui explique que j’ai la solution qui nous ramènera en sécurité. Quand nous serons prêts, on entame la descente du versant opposé à celui de la veille ; qui se révèlera extrêmement facilitée car des animaux ont applati la pente sur un tracé en zigzag jusqu’en bas. On peut donc rester debouts pour descendre et une fois en bas, on suit le chemin d’une rivière asséchée en direction du Baïkal et trouvons également avec joie des chemins piétinés par des hommes.
C’est ainsi qu’en a peine 1h15 de marche, nous atteignons de nouveau la rive Est du Baïkal, sur le sentier qui longe la côte. Soulagement ! Si Marylou est ravie, j’ai du mal pour ma part à réaliser, la journée d’hier m’ayant un peu assomé. Comme selon mes plans, nous rejoignons le début du chemin qui va d’est en ouest (que nous n’avions pris que sur sa dernière partie à l’aller) et atteindrons Khoujir vers 18h30, après une longue marche (la plus longue de la randonnée) dans ce chemin agréable mais où je ne porterais que peu le sac, ayant toujours des séquelles de la veille. Marylou a donc fait preuve d’un courage et d’une détermination extraordinaire pour porter le sac la majeure partie du temps. Alors que ma langueur s’est déjà enfuie depuis un moment, nous plantons la tente au sud de Khoujir face à un fantastique coucher de soleil sur le Baïkal.

17.08.2011

Pour cette dernière journée sur l’Ile, nous décidons de faire confiance aux gens (qui jusqu’à présent nous ont tous inspiré confiance), de laisser la tente avec la plupart des objets et de se promener avec un sac grandement allégé dans les plaines vallonnées du sud. Entre chevaux et vaches en semi-liberté, nous apprécierons les étendues et les criques que nous croiserons. Néanmoins, nous ne marcherons pas toute la journée, préférant retourner à la tente pour terminer l’après-midi en parlant et jouant aux cartes dans la bonne humeur.

Cette randonnée s’achève donc sous les meilleures hospices. Nous n’avons pas fait ni vu ce que nous avions prévu mais quelle importance ! Nous avons vécu ce que nous voulions : de l’insolite et des paysages magnifiques. Nous avons été servis et resservis allant au bout de nous-même physiquement et faisant d’autant une recheche en nous-même. L’Ile d’Olkhon a donc tenu toutes ses promesses et c’est plus confiants et sûr de nous-même encore que nous la quittons.

Yayann

Commentaires (8)

Enorme pensée pour Marylou que je trouve magnifiquement courageuse. Bravo ma belle, ton passionné compagnon de route t’impose de sacrés challenges !!!!! Bisous

AH boussole et carte quand tu nous tiens.
Souviens toi yann de l’expèrience que nous avons vécu, à bien sur plus petite échelle, sur la cascade du rouget en haute savoie, une fois bloqué au sommet en tong.
Bon ca y est vous avez passé l’épreuve chamanique vous permettant d’accéder à 25 ans suplémentaires,
Maintenant la suite plus douce et avec moins de
péripétie vous semblera paradisiaque.
Soyez prudent!!!
Je m’en vais de ce pas regarder les photos.
Gros bisous
Didpap.

Je viens de faire tout le diaporama de votre randonnée, je suis un peu étourdi et j’essaye de rassembler tous les commentaires et impressions que
j’ai pu avoir au fur et à mesure.
Etonnant de voir au bord du lac ces restes d’arbres
qui semblent avoir subi un dévastateur feu de forêt.
On imagine assez facilement les pentes abruptes continuer leurs courses sous l’eau, jusqu’à atteindre
à certains endroits la profondeures d’environ 1600M.
Je suppose aussi que de part sa configuration l’eau de pluie allimente au même endroit ce lac. Au fait avez vous vu des cascades ou similaires se déversant dans le lac?
Je pense que vous étiez en mal de sensations fortes, vous auriez du planter encore un peu plus prés du précipice, encore un petit effort de 50 centimètres et vous y étiez.
Etonnant aussi la différence climatique, comme si tout était fait pour que l’endroit ou vous escaladiez
devait être couvert sombre mystèrieux et délicat, pour laisser place à la luminosité magnifique et reposante de vos derniers instants au bord du lac.
Et que dire des vaches possédant 4 couleurs différentes marron fonçé, clair, noir et grises.
Avec en prime quelques clichés et la montagne en plus me rappelant les visions surréalistes des vaches sénégalaises au bord de l’océan au milieu des touristes.
En conclusions parce que que je pourrais continuer des heures, vous avez vécu des contrastes énormes en quatres jours ne pouvant que mieux vous faire apprécier la vie, la nature et ses magnifiquances. Vivez le comme je le disez avec prudence mais intensément.
Bisous à trés vite.
Didpap

Un commentaire qui fait plaisir a lire! Non aucune cascade sur cette ile ou les eaux trouvent parfaitement leur chemin entre les montagnes.

Je ne me suis pas relu, donc évidemment il faut lire « les profondeurs » et a la fin « comme je le disais »
Personne n’est parfait!!!!!!
Bisous
didpap

Au fait, en septembre pour fêter votre retour on pourrait se faire un bon petit resto chinois!!!!
Bon je sais trés drole.
Bisous.
Didpap

Très frustrant de ne plus avoir de vos nouvelles. J’espère que tout est OK. Didpap a beaucoup de chance de pouvoir visionner les photos car cela provoque pour moi, à chaque fois, un gros bug informatique.
J’attendrai votre retour pour tout regarder ensemble.
J’aimerais tant être avec vous avec mon sac à dos… Au fait Yann, inscription à la Fac effectuée pour ta troisième année.
Gros gros bisous et soyez prudents et heureux

Coucou,
Heureusement yann que tu as envoyé un texto à mamounette pour demander ta réinscription pour la fac, parce que j’avais beau me douter qu’à oulanbator
il n’y avait pas eu de possibilité de connection internet
je commençais à me faire les jours défilants un peu de sang d’encre. Bon donc tout va bien thomas m’a transmis l’information et vous êtiez donc au moment du texto au plus profond des steppes mongols.
Aujourd’hui trés certainement de retour à oulanbator, j’attends avec impatience la suite de votre carnet de voyage.
Gros bisous.
Didpap

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